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Le festival de la Dune :
Nous
avons été informés par La Voix Du Nord du 2 mars
2007 du projet d’équipement touristique sur le site du
camping d’Ecault. Qui l’a décidé ? Dans quel cadre ?
Pouvez-vous nous mettre au courant de ce projet ?
Dans cet article il est fait état d’une privatisation
partielle de la gestion de ce camping. Cette démarche
nous semble étonnante de la part d’une mairie à gestion
majoritaire communiste ; d’autant plus que les communes
avoisinantes génèrent des bénéfices avec des campings
qui ne bénéficient pas d’un site aussi flatteur que le
nôtre. Pouvez vous nous en dire plus ?
Plusieurs occupants occasionnels du camping se plaignent
du fait qu’il n’y aura une présence quotidienne
effective qu’à partir du 4 juillet. Est-ce exact ?
Ces personnes se demandent aussi pourquoi ne pas
améliorer l’aspect de l’accueil ? (Les poubelles et
vieux frigos à l’entrée ne sont pas très esthétiques !
Quel est le classement de ce camping ? Quel est le
nombre de places autorisées ?
Un
arrêté en date du 19 avril 2007 interdit l’accès du
camping du haut pour cause de vétusté des sanitaires
sauf pour les jeunes des centres de loisirs. Il nous
semble qu’une installation déclarée vétuste l’est pour
tout le monde ! Quelle utilisation est prévue pour
ces jeunes ?
"Monsieur le maire s’étonne que Monsieur Garet semble
découvrir aujourd’hui, que la municipalité qu’il dirige,
travaille depuis des années pour développer le hameau d’Ecault
sur le plan touristique. Ce n’est un secret pour
personne, le projet pour Saint-Etienne-au-Mont est clair
à ce propos et les habitants y ont adhéré en masse (que
l’on se souvienne par exemple du dossier « Sun Park »)
C’est d’ailleurs dans cet objectif qu’en collaboration
avec l’Etat, la Région (C.R.D.T.), la Département (C.D.D.T),
la CAB et Boulogne Développement, a été monté le dossier
« Plages-Arrières Plages » avec l’aménagement du chemin
d’accès à la mer, du collier Voye et la construction d’Arena.
Arena, centre d’interprétation de l’environnement, est
un pari sur l’avenir, le point d’ancrage pour le
développement d’un tourisme nature, parfaitement intégré
sur Ecault, un équipement dont nous sommes fiers qui
permet, entre autre, l’éducation à l’environnement de
nos écoliers.
Monsieur le maire se dit à ce propos surpris que
monsieur Garet, qui revendique des opinions « vertes »,
ait pu critiquer la volonté de la commune de construire
cette maison de la nature et affirmer qu’il aurait été
préférable de favoriser l’implantation de structures
hôtelières et de restauration. Un paradoxe ! et aussi
une impossibilité. On ne peut pas mettre la charrue
avant les bœufs.
Sans doute, les équipements à vocation culturelle ne
sont-ils jamais immédiatement rentables sur un plan
financier. Ils le sont pour ce qu’ils apportent à la
population, en
particulier à la jeunesse et parce qu’ils favorisent, à
moyen terme, le développement de la commune.
C’est le cas pour Aréna si nous arrivons à concrétiser
un projet de qualité, parfaitement intégré dans le site,
un projet qui créera des emplois et valorisera Ecault.
Monsieur Garet dit
« n’avoir jamais tenu de tels propos sur Aréna et avoir
simplement dit que cet équipement avait coûté trop
cher. »
Monsieur Juda maintient ce qu’il a dit et s’insurge avec
les membres du groupe majoritaire contre cette contre
vérité.
De
toute façon, le projet « Plages-Arrières Plages », mené
en collaboration avec Equihen-Plage et Le Portel, a été
subventionné pour Saint-Etienne-au-Mont à hauteur de 70%
et Aréna est maintenant gérée par la CAB.
En
ce qui concerne l’article paru dans la Voix du Nord , il
concerne effectivement un projet intéressant. La
présentation a été faite par les architectes et Boulogne
Développement le 25 octobre 2006 à la commission
municipale Tourisme.
Monsieur Garet, membre de cette commission a été
convoqué, il ne s’est pas présenté et s’étonne ensuite
de ne pas connaître le dossier.
Quoiqu’il en soit, ce dossier est pour l’instant en
« stand bye ». S’il venait à se préciser, une
présentation en serait faite au conseil municipal et à
la population.
Quant au camping dit « du bas », il gardera sa vocation
de camping et le terrain d’assise restera communal.
Il
est cependant possible que sa gestion soit, un jour,
confié au « Privé ».
Le
métier d’une municipalité n’est pas de gérer de telles
installations même s’il existe encore des campings
municipaux, de moins en moins d’ailleurs, car si peu
rentables et souvent déficitaires. (difficultés pour
investir, se mettre aux normes, nécessité d’avoir un
personnel abondant et qualifié présent en permanence.)
Confier la gestion à un groupe, c’est la certitude
d’être bénéficiaire, de toucher chaque année un loyer et
un pourcentage sur le chiffre d’affaires. Pour
information, saison estivale 2006 : budget camping
déficitaire de 11 019 euros." |